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A l'attention de Monsieur le Député-Maire

 

 

La CFDT a découvert ces derniers mois des décisions et notes de service mises en place sans que les partenaires sociaux n'en aient été informés. Elles n'ont été notifiées dans aucune instance. Or, celles-ci ont un impact direct sur les organisations et conditions de travail, surtout dans les services à la personne et ceux qui ont des plages horaires élargies et des cycles de travail du lundi au dimanche. Il s’agit :

- du remplacement des agents en arrêt maladie au maximum après 5 jours seulement. Dans les faits, ce n'est même pas toujours le cas, nous avons des cas avec plus de 2 mois d’arrêt sans remplacement.

- des plages annuelles ouvrant droit à demander des remplacements saisonniers : 15 juin au 15 septembre et 15 décembre 15 janvier. Note "prise à la lettre" car en dehors de ces périodes, pas de remplacement  accordé sur d'autres vacances scolaires, ni sur des formations au départ acceptées puis refusées.

Ces décisions sont-elles prises ou annoncées en réunion de CODIR ? Pourquoi n’y a-t-il pas de concertation avec les partenaires sociaux ?

Il faut être clair, les services publics à la personne fonctionnent de plus en plus en mode « dégradé » au détriment de la santé des agents. Il n’y a pas que le service public hospitalier qui est impacté par les restrictions budgétaires.

Par ailleurs, les retours de l'enquête du Cabinet DS-services, sur la qualité et l'environnement au travail et les risques psycho-sociaux ne nous ont pas été communiqués avec précision, ce qui est en notre possession est assez flou. Les résultats des enquêtes CFDT vous ont tous été transmis avec transparence depuis le début du mandat. Chiffres et paroles d'agents (dans le respect de l'anonymat) vous ont été communiqués et nous attendions la même chose de l'administration.

 

Recueil de situations concrètes rendant les conditions de travail

des agents difficiles - par directions

 

Direction des Services aux Retraités et Personnes Agées :

Dans ces services, les agents travaillent pour la plupart sur un cycle du lundi au dimanche, sauf les services administratifs. Activités qui entraînent une gestion lourde des éléments variables de la paie. Les paiements ont des retards de plusieurs mois, alors que les avances de frais sont assez conséquentes, particulièrement pour celles qui utilisent leur véhicule personnel (surcoût d’assurance voiture non indemnisé) pour intervenir au domicile des bénéficiaires => mécontentement des agents.

 

Service administratif des auxiliaires de vie :

- Service qui fonctionne avec un chef de service qui a été en longue maladie, reprise à mi-temps thérapeutique, puis à temps plein et à nouveau en arrêt maladie (gros problème de santé et stress).

- Les astreintes soir et week-end sont assurées par les agents du bureau (en catégorie C), une à 2 semaines par mois (la loi permet 1 fois par mois). De plus, ce qui est considéré comme "astreinte" (rémunérée 120pour la semaine) prend une dimension "hors normes". C'est en réalité du travail effectif, qui n'implique certes pas un déplacement, mais un temps énorme passé au téléphone. Exemple : des moyennes de 40 appels reçus pendant le we et plus d'une quinzaine chaque soir – Origine des appels : agents qui doivent dire qu'ils sont bien allés chez les bénéficiaires réputés "fragiles" ou qui alertent du retard pris chez un autre ou parce qu'il y a une urgence particulière à traiter et des bénéficiaires qui ont besoin d'être rassurés, même la nuit !! Sans oublier que ces appels reçus nécessitent souvent de joindre d'autres interlocuteurs par téléphone… Un bureau où l'on ne chôme pas et où le travail se poursuit jusqu'à la maison, entraînant stress et fatigue.

                                                                             

Auxiliaires de vie :

- Agents non remplacés, rappelés sur leur repos hebdomadaires, leurs congés, les bénéficiaires sont répartis sur les « tournées » déjà chargées de celles en poste => agents fatigués et stressés. Obligés d'ouvrir un compte-épargne temps car congés annuels 2012 pas tous pris, prise des C.A. 2013 se profile de la même manière. Les heures de récupération accumulées sont quasi impossibles à poser et les agents ne peuvent jamais être sûrs de tenir un rdv médical ou chez un spécialiste, rien prévoir côté vie privée, alors que les plannings sont fait sur 8 semaines.

- Planning de travail changé très souvent, certaines font 12h/jour en continu, les plages horaires définies dans le règlement intérieur ne sont pas respectées, pause méridienne réduite à 20 mn très souvent et les agents n’osent plus le dire. Ils l’ont fait quelques temps mais pas de solutions hormis tout décaler et finir encore plus tard et rendre des bénéficiaires encore plus mécontents.

- Leurs demandes de formations remplies à l’occasion des entretiens annuels d’évaluation sont souvent égarées ou ils n’ont pas suite sans explication. Tous les agents n’ont pas suivi la formation gestes et postures pourtant importante dans ce métier.

- Pas mal d’arrêts maladie non remplacés => fatigue accrue et usure

- Des embauchées à 60% font très souvent des temps plein en heures complémentaires

- Inquiétude sur le projet de prise en charge d’un plus grand nombre de personnes porteuses de handicap. Actuellement, beaucoup d’auxiliaires de vie effectuent des actes entrant dans le champ de compétence des aides-soignantes.

=> Expression des agents : stress, épuisement total, contraintes et ambiance au travail indigestes, dépressions, souffrance morale.

                                                                               

Auxiliaires de soins (aides-soignants):

 

- Sur 40 femmes, 30 ont des taux d'emploi inférieur à 70%. Elles ne cotisent pas à la CNRACL mais à l'IRCANTEC, régime moins favorable.

- Service qui doit organiser la présence maximale de son personnel le matin pour les besoins du public. Même les temps non complet travaillent jusqu’à 6 j sur 7 pour cette organisation et sont très fatigués, car les repos hebdomadaires sont répartis sur une année à 75% en journées entières, les 25% restant sur des demi-journées l’après-midi, pas reposant.

- Récemment un accident de travail (100%) non remplacé, interventions réparties sur les autres pendant 3 mois.

- C’est 5 à 7 interventions le matin entre 8h et 12h et 5 l’après-midi avec parfois des cas très lourds admis sans lit médicalisé (obligatoire). Certains agents sont cassés physiquement et entendent des propos « peu sympathiques » lorsqu’ils en parlent.

- Ici aussi on constate un glissement de certains actes infirmiers aux aides-soignantes.

- Ce service fonctionnent avec 6 infirmières qui ne font pas de soins, juste des visites prise en charge et suivi, les soins sont fait et facturés par des infirmières libérales.

- Retard fréquent du paiement des éléments variables de la paie, beaucoup de mécontentement.

                                                                                          

Etablissements d'Hébergement pour Personnes Agées (EHPA) :

Actuellement, et bien que cela dure depuis plusieurs mois, la situation s'est aggravée en terme de non remplacement.

- Les agents sont sollicités chaque semaine pour remplacer une ou plusieurs absences ou faire un autre horaire, revenir sur leur jour de repos, annuler leur formation, travailler parfois jusqu'à 3 we sur 4. Le mot d'ordre du non remplacement retombe sur les agents. Au final leur vie privée est affectée et ils commencent à ne plus accepter de revenir ou de modifier leur repos, dont ils ont un réel besoin.

Exemple d’une situation qui complique encore les choses dans un EHPA :

* 25/09, réunion d’équipe - le directeur de site présente aux agents des modifications de plannings immédiates suite à la reprise à temps plein d’un agent porteur d’un handicap (après mi-tps thérapeutique). Son handicap nécessite de lui réserver chaque jour l’horaire 10h-18h et de ne pas travailler le we (pas possible d’être seule). Les autres agents sont donc relégués à faire soit 7-15h, soit 14h-21h en semaine et 12 ou 13h-21h le we. La situation était connue en amont, or la demande auprès du SAMET pour compenser avec une aide supplémentaire n’a pas été anticipée et il faut attendre 3 mois, où ce sera jusqu’à 6 jours de travail ajoutés chaque mois pour les 3 titulaires.

* 02/09, demande express aux 2 agents en repos de revenir travailler le we du 5 et 6/10, car plus de remplaçants. Ces agents sont en repos après avoir déjà modifié plusieurs fois leur planning. Faire revenir un de ces 2 agents revient à les faire travailler pour une, 7 jours consécutifs, pour l’autre 10. Un des 2 agents est arrêté, trop de pression et de fatigue. Répondre que l’on ne peut pas changer ou revenir, ne serait-ce qu’1 fois, ne semble pas « entendable ».

A la mise en place de la nouvelle organisation au 1er janvier 2012, l’effectif de cet établissement devait être : 1 ETP pour le responsable, 0,5 ETP pour l’assistant administratif et 0,5 pour l’animation (même personne), 4,5 ETP pour le personnel de jour, 2 ETP pour le personnel de nuit, 3 ETP pour la restauration. Ceci n’est plus contractuel depuis plusieurs mois.

- Des modifications similaires dans les plannings se dupliquent chaque semaine dans beaucoup d’EHPA, surtout quand il n’y a plus que 2 ou 3 titulaires agents de jours.

- les agents de jour des EHPA sont en possession du BIP toute la journée, même lorsqu'ils font le ménage dans les étages, alors qu’il y a une assistante administrative et un directeur de site. On ne comprend pourquoi.

- Le ras le bol donne envie à certains de postuler sur d'autres structures de la Ville et du CCAS, or, pas d’accès à l'intranet ni aux diffusions papier des profils d'emploi => mobilité freinée.

 

Etablissements d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) :

- Jeune responsable arrivée récemment, déjà en arrêt maladie.

- Effectif : seulement 2 infirmières (avant il y en avait 4). Même si l’ARS préconise un nombre d’agents en fonction des « lits » et qu’elle a considéré que la dotation en effectif est supérieure à la moyenne dans cette structure, dans les faits, on retrouve plusieurs fois par semaine des situations où il n’y a que 3 aides-soignantes pour 68 « malades » et 4 étages + une trentaine de personnes âgées côté « valides ». Le personnel d’entretien et de restauration est lui-même souvent en effectif réduit – absentéisme car épuisement. Exemple d’une situation récente : 3 agents, seuls pendant le we, ont dû s’occuper de toutes les personnes âgées « valides et dépendantes » et il y a eu un décès côté « valide » (étouffement).

- Courant 2013, pour pallier aux absents on a demandé à des agents d’accepter de cumuler travail de jour et travail de nuit dans la même semaine, en leur disant que le service fonctionnerait ainsi prochainement. A bout de fatigue, ils ont fini par ne plus accepter.  Ni le CTP, ni le CHS n’ont été saisis de cette organisation, même temporaire.

- beaucoup d’agents se sentent cassés physiquement dans cette structure, il serait nécessaire de faire un diagnostic sérieux en lien avec la médecine du travail et une étude avec le SQUET.

 

Pour l’ensemble de ces agents de la DSRPA, poser des congés annuels en dehors des périodes 15 juin - 15 septembre et 15 décembre – 15 janvier, n'est plus possible. Tout cela n'a pas été négocié avec les partenaires sociaux, c'est imposé aux agents.

 

Personnes âgées :

Mécontentement, certaines plus isolées qu’avant, n’aiment pas voir les agents en difficulté et en peine, se plaignent d’une baisse de qualité de service (malgré les efforts visibles des agents) et regrettent l’ambiance d’avant.

 

Direction de l'Education :

Coordinateurs : (sur certains pôles)

- demandent aux ATSEM des projets d'animation, alors qu'elles se sont positionnées sur des temps "libres, récréatifs et non-spécifiques" => demande inappropriée car elles n'ont pas suivi la formation proposée par l'administration réservée à celles qui s'étaient engagées pour les animations spécifiques. ØCela génère du stress car elles n'ont pas les moyens de répondre à cet ordre

- demandent des activités en primaire, sans visite des locaux, sans réunion de programmation animateurs.

 

Référents

- Surcharge de travail (fiche de poste+ + +)

- Difficultés à gérer les priorités, manque de lisibilité dans leurs missions qui sont croissantes…

- Perte de la qualité de travail, tout est fait dans l'urgence.

- Beaucoup de responsabilités (porte maintenant en plus le rôle de responsable animateur- cf.  fiche de poste)

- Grosse pression en tant qu'interlocuteur de la part des parents et des enseignants.

- Seul repère des agents et des animateurs, le référent se retrouve débordé par toutes les sollicitations des différents 'protagonistes' et la gestion du standard téléphonique (parents, enseignants, agents et animateurs)

                                                                                        

Restauration :

- les cuisiniers sont mécontents du manque de denrées (ex : 1 oignons bio pour 30 repas – élément inscrit sur technocarte fiche technique)

- nouveau tableau rationnaire (nombre d'agents /enfants)

- manque de personnel => exemple d'une situation qui se duplique sur plusieurs sites :

Un agent, responsable d'une cuisine satellite travaille à 60% depuis 20 ans, certes pas de production mais beaucoup de repas à servir quand même. Demande plus d'heures et ne fait que des heures complémentaires fluctuantes (il paraît qu'il faut être sûre que 10% de travail en plus sont vraiment nécessaires). Ses 2 aides de cuisine sont en arrêt maladie car trop fatiguées, elle a dû gérer seule pendant plusieurs jours de suite, elle a 50 ans. Un agent d'un autre site a finalement été déplacé pour lui apporter de l'aide de 11h à 15h (qu'est-ce que cela donne sur l'autre site? les frais de déplacement sont-ils pris en compte? Stress d'adaptabilité! ). Avant et après, elle est seule.

 

Primaire:

 - restriction de personnel (bien visible sur site)             

- absences non remplacées (retraite – maladie) FSur une équipe de 4 agents, 2 sont en arrêt maladie et donc la charge est reportée sur les 2 personnes restantes!!

- pas de concertation - des directives données à la dernière minute aux agents du primaire (changement d'horaires, journée coupée, obligation d'aller faire du ménage côté maternelle...) => plus de travail en moins de temps imparti => fatigue. Stress.

Cette désorganisation entraine une tension entre les agents

 

Enseignants : (une grande majorité)

- Ils restent dans la classe à observer ATSEM ou animateur. Ils jugent (propos désagréables directs ou indirects, ex: "elles nous observent dans la journée pour jouer à la maîtresse le soir), Ils regardent bras croisés l'ATSEM coordonner la sortie, ne laissent pas d'accès à la classe et au matériel " Ødes relations tendues en découlent. > Agents démunis face à de telles situations et propos.

- Les TAP (temps d'activités péri-éducatif) ont lieu dans des couloirs ou des pièces sanitaires…

- Ils demandent parfois aux parents de garder les enfants lors des absences des ATSEM  (exemple : réunion ATSEM R.S. 20/10/2013)

- Ils demandent aux référents de refuser les mercredis libérés car ils ont besoin des ATSEM pour leurs ateliers

                                                                                      

ATSEM

Lors de la rentrée scolaire sur certains sites => Pas de réunions de concertation (entre agents et les différents intervenants)

Absence de référents et d'animateurs.                

 

Depuis :

- Manque d'animateurs sur quelques sites, problème de recrutement,

- Des animateurs recrutés sans diplômes, sans BAFA. Certains sont 'paniqués' car ils n'ont jamais encadré d'enfants.

- De nombreux animateurs démissionnent : le temps d'animation est trop court, les conditions et moyens peu ou pas adaptés pour animer

- les ATSEM doivent pallier à tous ces manquements et se retrouvent à gérer des groupes d'enfants supérieurs à 14. Ces agents accusent déjà une réelle fatigue.

 

Les ATSEMS intervenante en CLIS ne peuvent pas effectuer de réelle animation au regard des handicaps (parfois lourds) des enfants. Elles se sentent désœuvrées.

                                                                                             

Enfants :

-Enfant en PAI (projet d'accueil individualisé : Qui est responsable de l'enfant pendant les TAP lorsque celui-ci est parti avec un animateur ? (pas de communication sur l'état de santé de l'enfant?)

- Démotivation des enfants qui ne souhaitent pas participer au TAP le soir, malgré l'inscription des parents à ces activités.

- Difficultés pour les enfants de comprendre, lorsqu'en fin d'après-midi très fatigués, que l'enseignant n'est plus présent à ses côtés.

- Les enfants en classe passerelle sont choyés la première semaine et dès la deuxième semaine se retrouvent basculés en classe dite "normale" avec la cantine, les TAP le soir et quelquefois à la garderie du soir à 2 ans 2ans et demi.

 

Causes et signes révélateurs sur la santé :

- rythme soutenu, stress, fatigue, perte de poids, perte d'appétit, moral en berne, sommeil perturbé

- pause plus possible, repas pris dans le dortoir

                                                                                       

                                                                                        

Direction des Sports :

Educateurs :

Projet de service reporté à septembre 2014 créant du mécontentement

Leur participation aux temps d'activités périscolaires (TAP) s'est faite sans concertation. Ils déplorent aussi le manque de moyens et de locaux qui les oblige à faire des animations basiques, sans lien avec leurs compétences et leur métier. Problème de reconnaissance.

 

Gardiens d'installations sportives :

Travaillent à flux tendu, ne peuvent pas prendre leur congés, leur RTT.

 

Direction de l’Action Sociale et de la Lutte contre l’Exclusion :

La Boussole :

- Les agents ont expérimentés une nouvelle organisation (période hivernale jusqu’à 20h00 et estivale) pendant plus d’un an et demi. Ils n’en sont pas du tout satisfaits, il y a eu beaucoup d’arrêts maladie, ils sont fatigués. Un diagnostic a été posé : cette équipe a besoin de soutien et il était préconisé de revoir l’organisation du travail. Fatigue et stress accumulés leur semblent difficiles à réparer.

- une nouvelle organisation est à venir, à titre expérimental (présentée aux O.S. la semaine prochaine) => ils sont inquiets car ils ont émis des remarques de réalité de terrain pas entendues : ils veulent garder des RTT car il est essentiel pour eux d’avoir des coupures plus fréquentes avec l’environnement et le climat professionnel, en faisant tous 38h semaine pour couvrir l’horaire 8h30 – 12h30 / 13h45 – 18h00. Si on leur propose de faire 35h semaine, cela veut dire des horaires en décalés qui ne collent pas avec les temps forts d’accueil du public, plus conséquent notamment à l’ouverture, mais aussi à d’autres moments de la journée.

- Les we seront assurés par 3 agents (4 actuellement). A la question, si un agent est malade ou dans une quelconque situation l’empêchant de venir travailler, l’ouverture est-elle quand-même maintenue avec 2 agents ? Pas de réponse. Il demande que cela soit cadré et notifié dans le règlement intérieur.

- un ordinateur pour l’ensemble de l’équipe est totalement insuffisant et il n’y a pas assez de bureaux pour recevoir, écouter et gérer les situations de personnes en grande difficulté.

- la capacité d’accueil de 40 personnes, définie par la taille des locaux, est toujours régulièrement dépassée.

                                                                                        

Direction de la Culture :

- Demande de la NBI accueil des agents des Musées toujours pas satisfaite, alors que les missions répondent aux critères des dispositions législatives du décret depuis 2006.

- Deprécarisation demandée pour 9 agents MBA et 6 au MDN, postes devenus nécessaires au bon fonctionnement de ces structures (mutation ou retraite).

- Ambiance de travail parfois très tendue, conflits, malaises.

__________________

Au vue de tous ces éléments, les revendications de la CFDT pour ces agents portent donc prioritairement sur :

- une prime de sujétion particulière pour les fériés travaillés quand ils sont dans le cycle de travail, actuellement "sur-primés" 0,74€/heure (au même titre que le forfait dimanche par exemple)

- revoir les principes généraux des 2 notes de service évoquées en intro, qui, prises à la lettre et appliquée sans souplesse, nuisent à l’organisation et à la qualité de vie au travail des agents dans les services à la personne (DSRPA, DE, DASLE) et tous les services ayant des plages horaires de travail élargies.

- créer des pôles de remplaçants titulaires dans ces services (déjà demandé par la CFDT).

- continuer le processus de deprécarisation et augmenter les quotités de temps de travail, surtout quand les agents effectuent des heures complémentaires pendant plusieurs années.

- créer une bourse d'échange de l'emploi (ancienne demande de la CFDT).

- travail de fond pour un régime indemnitaire de grade, de responsabilité et plus d’équité entre les filières (demande récurrente de la CFDT).

 

C'est l'opportunité aussi de rappeler d'autres revendications, relatives au bon fonctionnement de notre organisation syndicale :

- un accès à l'intranet complet et non partiel, exemples : application de réservation de salle, annuaire électronique et un accès aux comptes-rendus des réunions de CODIR…

- des nouveaux locaux syndicaux permettant l'accessibilité au personnel, aux adhérents et aux militants porteurs de handicap (demande faite en 2008 - début de mandat).

- la reconnaissance du travail syndical dans la carrière des agents en décharge partielle (pas tous bien considérés par leur direction) ou totale (ces derniers n’étant pas évalués, ils sont systématiquement situés au bas des tableaux des promotions internes).

                              

SITUATION CONCRÈTE DES AGENTS POUR RENDEZ VOUS AVEC LE MAIRE
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